Rah.
JE SUIS FATIGUÉE.
La prépa aura raison de ma peau. Pauvre peau, encore bien grasse des frites de ce soir, mouaha. Je ne veux pas mourir, comme on dit. N’était-ce pas Nietzsche qui avait écrit “L’Homme sait qu’il est mortel, mais il ne veut pas le croire”, ou avoisinant ? Quel homme, celui-là.
Bref, je suis en train d’écrire un article crétin sur mon blog qui ne sert à rien, puisque mon Lénine est en vacances loin, très loin, là où je ne peux pas l’appeler, et là où les textos pour la France coûtent 30cent (oui, je suis au courant). Bref, ceci est un cri de détresse: C’EST TROP DUR, JE VAIS MOURIR !
Oui, parce que 15h de DST (Devoir Sexuellement Transmissible, selon Junior) en 2 jours, c’est quand même assez violent, hein. Surtout que je ne connaissais pas encore assez mon cours. La mouise la plus totale. J’aurai une note encore pire que prévu -à savoir 4-. C’est grave, vraiment grave, je vais trépasser d’ici samedi prochain. Et Lénine ne sera même pas là pour mes funérailles. Mal, c’est le Mal !
Et puis pourquoi y a une certaine Sophie qui m’a ajoutée à ses contacts, hein ? Pourquoi ? “Oui, je suis la soeur d’une amie d’une amie à toi -louche- et j’ai vu une photo de toi, tu me plais.” Nieh ? Surtout que le SMS, je le comprends qu’aux alentours de 2/10ème, donc ce fut rude. “Tiens, j’te bloque, t’es moche”, ça va être à peu près ça. ZOU !